Témoignages

Lettre d’Isabelle, Paris, France

Bluffée par la pratique des étirements que j’ai commencés seulement depuis 2 jours !!!!!!! Incroyable, je retrouve des sensations jusqu’au bout des pieds et des mains et c’est doublement incroyable car on m’a diagnostiqué une maladie génétique, un Charcot Marie-Tooth (CMT), maladie qui touche la conduction nerveuse et en général et suivant les stades les membres inférieurs et supérieurs perdent progressivement leurs facultés. On m’a fait ce diagnostic à l’âge de 17ans et j’en ai 49 !! Et aujourd’hui j’ai des sensations de libérations dans tout le corps !!!!!!! MERCI Dorothée et MERCI J.J. Crevecoeur de m’avoir fait connaître cette pratique

Lettre de Gaétane Morin, L’Islet, QC

Bonjour Mme Dorothée, j’ai suivi un 5 jours de vos exercices d’étirements en novembre à Cap St Ignace. Je veux vous dire merci. Je fais mes exercices 1 ou 2 fois jour. Mes douleurs ont disparu, j’ai gagné de la souplesse, je touche maintenant le sol avec mes jointures.  Je serai fidèle à jamais. Merci.

Lettre de Nicole David-Strauss, L’Ile Bizard, QC.

Lorsque j’ai suivi ma semaine d’entraînement de stretching fin mars 2010, je souffrais de douleurs dorsales et cervicales de plus en plus insupportables. Je venais de recevoir un diagnostic d’arthrose avancée chez un chiro, cette arthrose me prédisposant à devenir de plus en plus invalide. J’étais découragée et parfois aigrie par la douleur.

Je souffre depuis toujours d’une malformation congénitale de la colonne vertébrale dans le bas du dos et de disques écrasés dans la même région. Rien à faire pour contrer cela ni tout le reste mais à 61 ans, avant d’entreprendre quelque traitement que ce soit, j’ai décidé d’essayer la méthode de stretching de Dorothée Lavoie.

J’avoue qu’en début de session, j’étais très sceptique et frustrée par ma difficulté à faire les exercices sans souffrance. Heureusement, Dorothée Lavoie m’a beaucoup aidée et encouragée.

De retour à la maison, j’ai décidé de poursuivre mes exercices chaque jour. J’ai commencé à en ressentir les bienfaits assez rapidement, pour ma plus grande surprise. Quelques semaines après, incroyable, la douleur persistante dans mon dos disparaissait. Le cou a été plus long à soigner. Mais quoique encore fragile, il ne me fait plus souffrir comme avant.

Je me sens rajeunie, plus souple, heureuse de me mouvoir normalement. Je n’ai pas ressenti un tel bien-être depuis des années. Et bien sûr, sans cette douleur persistante si pénible avant, mon caractère est devenu plus facile, ma vie plus agréable.

C’est avec beaucoup de reconnaissance que je remercie Dorothée Lavoie pour ce cadeau merveilleux, cette méthode de stretching qui marche! Et pour être certaine de ne jamais redevenir comme avant, je continuerai à appliquer cette méthode qui m’a fait tant de bien.

Extrait de la lettre de Suzanne Guérin,  Québec.

J’ai suivi votre session au printemps et depuis ce temps, j’effectue les exercices régulièrement. La condition de mes genoux s’est améliorée. Je peux monter et descendre les escaliers avec plus de facilité. …je souffre de polyarthrite rhumatoïde.

Extrait de la lettre de Claude Proulx, Québec.

Il y a 10 mois, mon médecin examinait la radiographie de mon dos douloureux en me disant que le seul traitement efficace pour moi était de faire des étirements tous les jours; j’étais déçu de sa réponse car même si dans le passé il m’a beaucoup aidé, je qualifiait cette fois-ci son traitement plutôt simpliste…et je ne l’ai pas écouté; il refusait de me prescrire des anti-inflatoires parce qu’il les jugeait dangereux.  » L’arthrose, tout le monde en fait et il n’y a rien de dramatique à cela » me disait-il; c’est un peu comme une penture de porte qui rouille; si tu n’ouvres jamais la porte, cette penture ne fonctionnera plus à long terme. « Donc fais bouger tes vertèbres et tu verras le résultat »

Il a donc fallut que je me rende à l’extrême douleur pour tenter ma chance de faire du stretching…mon médecin avait raison car ça marche et plutôt bien et rapidement. MERCI BEAUCOUP

Extrait de la lettre de Marcelle Malo, Otterburn Park, Québec.

Je suis une personne qui fait de l’arthrose, avec bien sûr les douleurs rattachées à cela. Histoire courte : en décembre 2000 mon médecin m’envoie en physio pour traitement (chaleur) et pour des exercices (stretching) à la maison. Après 2 à 3 semaines de stretching je constate que c’est beaucoup mieux.

Le hasard fait que je rencontre Dorothée et Jacques pendant une semaine pour des cours.

Depuis ce temps, leur cassette et la fidélité à mes exercices font que je ne prend plus aucune médication. Je suis plus souple, mes douleurs sont acceptables et minimes.

Extrait de la lettre de Rita Bellavance, Beloeil, Québec.

J’avais mal au dos chaque fois que je levais des objets un peu plus lourds et même passer la balayeuse me causait des douleurs.

Je me suis rendue chez mon médecin. Il m’a fait passer une radiographie. Le résultat de la radiographie est arthrose… Mon médecin me dit : « c’est irréversible étant donné votre âge (60 ans à l’époque). J’étais découragée.

À présent, avec mes 63 ans, je peux accomplir sans mal tout ce que je veux. Tout ce qui m’occasionnait de la douleur au niveau de la colonne et des épaules a disparu. Régulièrement, depuis 6 mois, je fais tous mes exercices.

Extrait de la lettre de Thérèse Bourgeois, Namur, Belgique.

J’ai suivi le cours que vous avez donné ici à Namur, et je souffrais d’arthrose au genou, je ne savais plus le plier. Je fais 6 fois semaine les exercices et j’arrive de nouveau à le plier.

Extrait de la chronique « Vivez-santé, vivez heureux », Le Journal de Montréal.

Certains prétendent que dans sa forme modérée, l’arthrose peut être considérée comme une conséquence inévitable et naturelle du vieillissement.
Il n’est pas nécessaire d’en arriver à une telle dégénérescence des articulations même lorsqu’on atteint un âge avancé. Cette usure des articulations peut être évitée par l’adoption de bonnes habitudes de vie.

Une alimentation moins riche en protéines et en purines s’impose dans tous les cas d’arthrite. L’accent doit être mis sur une plus grande consommation de fruits et de légumes frais.

Il faut aussi faire un minimum d’exercice physique tout en s’assurant que les articulations sollicitées ne soient pas douloureuses. Il ne faut jamais blesser une articulation qui présente un état inflammatoire. Ce sont les articulations saines qui doivent être sollicitées de façon à améliorer la circulation générale et favoriser un meilleur état de santé.

Extrait de la lettre de R.G. Lapierre (78 ans), La Macaza, Québec.

Je pratique vos exercices depuis un peu plus d’un mois, ils m’ont tellement aidé que j’ai abandonné les médicaments que je prenais contre l’arthrite. Et croyez-moi je ne m’en sens pas plus mal.

Je tiens donc à vous remercier sincèrement; c’est à vous deux que je dois cette amélioration marquée dans mon état de santé. 

Lettre de Johanne Cardinal, Ste-Geneviève, QC.

J’avais depuis un bon bout de temps, des raideurs terribles à la nuque, dans les épaules, douleurs, que je n’étais plus capable d’endurer. J’en avais les larmes aux yeux, tellement j’avais mal. Je prenais des tylenols, matin et soir, sans amélioration. J’ai même été me faire masser, par une massothérapeute très expérimenté. Mes douleurs ont cessé quelques jours, et ont reprit, par la suite. J’étais tellement découragé. Cela me minait mes journées, j’avais mal du matin au soir, et les brûlures étaient atroces.

En faisant du ménage dans mes dvds, je suis tombée sur votre DVD de streching (le  »petit Jésus, m’avait cette journée là) et je me suis rappelée à quel point, il m’avait aidé…

J’ai commencé à faire votre DVD de streching, lundi de cette semaine et mes raideurs chroniques au cou, aux épaules et dans mes trapèzes, ont cessé de me brûler comme du feu, et ce, dès la 1ère journée que j’ai fait vos exercices de stretching.

Nous sommes aujourd’hui, vendredi soir, et cela fait 5 jours que mes douleurs ont disparu et ce, presqu’à 100%.
Ce n’est pas toujours facile de me motiver à faire ces exercices, mais le résultat, en vaut tellement la peine !!!

Lettre de Camille Noël,Québec , QC.

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d.une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

Extrait de la lettre de Denise Gagnon et Marcel Fortier, St-Jean-sur-Richelieu, Québec.

Durant la tempête de verglas qui nous a si durement affectés, mon mari a dû transporter quelques 20 cordes de bois à des gens du voisinage (il était le seul à posséder une petite remorque). Il a passé deux jours à ramasser et corder des bûches et il n’a éprouvé aucune douleur. C’est grâce à ces exercices quotidiens qu’il a pu demeurer en aussi grande forme.

Pour ma part j’ai souffert d’un blocage d’épaule pendant toute l’année 1997. j’ai eu une infiltration de cortisone et j’ai pu commencer vraiment à m’exercer en octobre. Avant je ne pouvais pas effectuer tous les mouvements. Je vais très bien maintenant, je ne ressens plus de douleurs et mes mouvements sont de plus en plus amples. J’ai recommencé à travailler sur l’ordinateur.

Je tenais à vous écrire quelques mots car je veux que vous sachiez à quel point ce vidéo a amélioré notre condition physique et par le fait même notre qualité de vie.

Le cholestérol et l’activité physique

Selon une étude conduite par des chercheurs du Stanford Center for Research in Disease Prevention, le fait de diminuer la consommation d’aliments gras ne suffit pas toujours pour abaisser un taux de cholestérol trop élevé. Mais si on compte en plus sur l’activité physique, le résultat est plus probant.

Dans cette étude, 377 personnes ont été soumises à deux approches particulières. Un premier groupe a été appelé à consommer une diète pauvre en gras, alors que le deuxième groupe en plus de suivre la même diète, devait faire trois heures d’exercice physique par semaine.

Après une période d’un an, les chercheurs ont observé que le taux de cholestérol n’avait pas changé chez le groupe soumis uniquement à la diète faible en gras. Mais chez les individus qui s’adonnaient aussi à l’exercice physique, le taux de cholestérol a baissé, en moyenne, de 13%.

Extrait de la chronique « Vivez-santé, vivez heureux », Le Journal de Montréal.

 La constipation peut avoir plusieurs causes

La constipation peut avoir plusieurs causes. Les unes sont locales : mégacôlon, tumeurs, hernie; les autres sont extrinsèques et peuvent résulter d’une insuffisance de la sécrétion biliaire ou pancréatique.

Très souvent, ce sont d’autres facteurs : une alimentation trop copieuse, une mauvaise musculature abdominale liée elle même à une vie trop sédentaire et au manque d’exercices physiques, le refus de se soumettre immédiatement aux réflexes intestinaux lorsque la nature réclame une élimination, enfin, la tension nerveuse qui suscite un état de contraction musculaire capable de ralentir l’activité de toute la fonction digestive et intestinale.

L’exercice physique mieux que les antidépresseurs, Extrait de la chronique « Vivez-santé, vivez heureux », Le Journal de Montréal.

Une importante étude, publiée dans Psychosomatic Medicine, a montré l’efficacité de l’exercice physique dans le traitement de la dépression.

L’étude a été conduite par des chercheurs de l’Université Duke de la Caroline du Nord. Elle impliquait 156 personnes, toutes diagnostiquées pour dépression majeure.

Ces personnes furent placées dans trois groupes différents. Celles du premier groupe prenaient un antidépresseur de synthèse bien connu (Zoloft). Celles du deuxième groupe faisaient de l’exercice physique. Celles du troisième groupe faisaient également de l’exercice physique, tout en prenant l’antidépresseur.
Les séances d’exercice physique consistaient à utiliser un tapis roulant ou une bicyclette stationnaire. L’intensité de l’effort a été fixé à 85% du rythme cardiaque maximal de chacun. On sait que ce rythme est déterminé en fonction de l’âge de chacun. Les séances d’exercice duraient 30 minutes et se répétaient trois fois par semaine.

L’étude, dans un premier temps, s’est poursuivie sur une période de 16 semaines. Au bout de cette période, chacun des trois groupes présentait sensiblement le même degré d’amélioration. Les chercheurs ont alors conclu que l’exercice physique s’avère aussi efficace que l’antidépresseur pour corriger la dépression sévère.

L’étude a ensuite été poursuivie pendant une autre période de 6 mois. C’est là que l’exercice physique s’est vraiment démarqué comme méthode de traitement de la dépression. Au bout de cette période, on a évalué le pourcentage d’individus ayant connu un retour de leurs problèmes dépressifs.

Dans le cas des individus soumis à l’exercice physique, 8% ont connu un retour de leur dépression. Chez les individus prenant l’antidépresseur, le retour de la dépression s’est effectué dans 38% des cas. Quant à ceux qui faisaient de l’exercice tout en prenant l’antidépresseur, la dépression est revenue dans 31% des cas.

Ces chiffres sont particulièrement intéressants. Il est clair d’abord que l’exercice physique constitue, à long terme, une meilleure thérapie contre la dépression que l’antidépresseur. Il n’y a rien de trop étonnant dans ce phénomène puisque l’exercice physique est un facteur naturel de santé alors que l’antidépresseur n’a rien de naturel.

Mais là où les chercheurs ont vraiment été déroutés, c’est lorsqu’ils ont été forcés de constater que l’exercice physique, doublé de la médication, s’est avéré moins efficace que l’exercice physique seul. On s’attendait à ce que cette double mesure donne les meilleurs résultats.

Comment expliquer ce phénomène? Toutes les hypothèses sont permises. L’une est à l’effet que les antidépresseurs traitent la dépression à court terme, mais favorisent sa réapparition à plus ou moins long terme.

Extraits de la lettre de Marie de L. Campeau, St-Télesphore, Québec.

J’apprécie beaucoup ce matériel [cassette vidéo d’étirements], je connaissais le yoga depuis plusieurs années et vos exercices se rapprochent de cette discipline. Je suis ravie d’avoir fait l’acquisition de ce produit excellent, il me plait et je l’utilise surtout pour améliorer mon moral dérangé il y a deux ans peut-être à cause de la ménopause, j’ai 55 ans.
Avec la marche et les exercices cela va mieux. Travailler avec cet outil est très stimulant. Vous êtres devenus deux compagnons avec qui j’aime m’étirer tous les jours. J’habite loin des centres et ce contact me plait et me motive.

 Le contrôle du diabète, Extrait de la chronique « Vivez-santé, vivez heureux »
Le Journal de Montréal

Un diabétique qui corrige son mode de vie, notamment son alimentation et son degré d’activité physique, arrive à contrôler son diabète. Dans ces circonstances, son taux de sucre sanguin demeure normal. Cette correction des habitudes de vie est la condition nécessaire au contrôle du diabète. Nous sommes ici en face d’une situation de cause à effet. Si on supprime la cause, l’effet disparaît.

Lettre de Monique Harton, Sherbrooke, QC.

Bonjour Dorothée,

J’ai suivi une session avec vous en avril à Sherbrooke; groupe de 18:30; je suis l’une de celles qui s’entrainent depuis l’âge de 16 ans. Comme je suis plutôt disciplinée de nature pour ces choses, je pratique les exercices Réguliers et spécifiques tous les jours.

Je suis toujours étonnée des bénéfices qu’ils m’ont apportés et m’apportent toujours:

J’avais mal aux épaules; diminution rapide de la douleur; pas encore disparue car je dois malheureusement souvent lever des poids trop lourds. J’ai l’impression de me tenir plus droite; mes maux de dos ont disparu. Je dors mieux. Mes douleurs au cou et au trapèze ont pratiquement disparu. J’arrive à mieux étirer mes jambes lorsque je suis assise et que je fais les exercices d’étirement les jambes tendues. C’est pas encore la panacée mais …ça bouge.

Je suis très fière de mes résultats; j’ai l’impression que tout circule mieux là dedans et surtout…surtout….j’ai pratiquement éliminé la consommation d’Advil…Yeah!

Extrait de la lettre de Manon Bureau, Sherbrooke, QC

J’ai suivi vos cours à Sherbrooke en avril dernier. C’est moi qui a entre autre été opéré aux pieds à l’adolescence (on a coupé un tendon supposément pour aider aux douleurs de mes jambes). J’avais de plus en plus mal un peu partout au corps et presque tous les exercices que vous proposiez étaient difficiles pour moi, malgré que je n’étais qu’à l’aube de mes 50 ans! Et bien depuis les cours, je fais les exercices à tous les jours (adaptés à ma situation) et j’en ai ajouté d’autres qui me viennent du livre « Les exercices qui vous soignent » écrit par deux thérapeutes et un médecin (Jean Drouin, Roberto Poirier, Denis Pedneault). Bien que je marche beaucoup moins depuis que je fais du stretching, je vais beaucoup mieux. Même si je suis très loin de faire « la split », j’avance tranquillement dans les exercices. Ce qui m’encourage, c’est que j’ai vraiment repris des forces et j’ai réussi à aider mon mari dans certains travaux légers de construction et je peux à nouveau passer la tondeuse, sans souffrir le martyre. Les douleurs prennent de moins en moins de place dans ma vie. Je peux enfin dire que je fais quelque chose qui fonctionne pour moi et le stretching peut se faire n’importe où.

Extrait de la lettre de Diane Auclair, Québec.

J’ai suivi ton cours avec Jean-Pierre, en juin, une semaine avant des vacances. Je voulais être sûre de pouvoir pratiquer pendant mes vacances pour installer une petite routine qui me permettrait de poursuivre par la suite. Et ça a marché. Ce qui fait que je pratique à tous les jours depuis six semaines. Je découvre du bien-être, du plaisir à faire les étirements; ce n’est pas une corvée. Je crois que pour moi c’est l’essentiel pour en faire une hygiène de vie, comme bien s’alimenter et bouger.

Au début les étirements réveillaient des douleurs. Et cela était dissuasif, bien sûr. Puis, tannée d’avoir mal, je me suis dit que probablement je forcais trop, pattern que je connais bien. Alors j’ai été encore plus attentive à moins pousser mes efforts. Vois-tu je voyais ça comme un effort ! Maintenant je prends le temps de goûter l’effet vitalisant que je sens dans mon corps entre les étirements. J’y vais lentement et en douceur.

La douleur je connais. Depuis l’enfance. A vingt ans j’avais tellement de douleurs surtout à cause de mon dos, c’était invivable. J’ai vu de grands spécialistes à l’hôpital Sacré-Coeur à Montréal. Tout ce qu’ils m’ont recommendé c’est de ne pas passer l’aspirateur et de ne pas faire d’équitation… Mais je me suis obstinée à découvrir des moyens de m’aider et j’ai fait de l’activité physique. J’avais mal mais je me disais avoir mal pour avoir mal au moins quand je suis en action, je sais que j’aide ma santé cardio-vasculaire. Je suis allée en chiropractie, en physio du sport, en ostéopatie, en acupuncture, j’ai fait du yoga, toutes sortes d’approches basées sur le mouvement et encore et encore. Une des choses qui m’a le plus aidée a été d’aller en thérapie corporelle. Bien des douleurs se sont dissoutes en thérapie. Une autre approche qui m’a apporté a été la méthode Feldenkrais. Quand je suis arrivée à ton cours au mois de juin, j’étais pratiquement sans douleur mais j’avais le goût de reprendre la marche mais je savais que je retrouverais la douleur si j’y allais plus fort dans la marche. J’avais le goût aussi d’avoir une méthode que je pourrais faire seule chez moi, quotidiennement. Et qui me permettrait de marcher plus vigoureusement et sans douleur.

Et cela a marché pour moi. Je fais maintenant mes étirements sans douleur et je fais 45 à 50 minutes de marche par jour plus vigoureusement qu’avant et presque sans douleur. J’ai retrouvé le plaisir de l’activité physique. J’avais un peu mal aux genoux avant le cours en juin. Maintenant mes genoux ne m’empêchent pas de faire ma marche.
La partie qui reste sensible est le cou. A cause de la déviation de la colonne vertébrale, on dirait que les mouvements « roses » 6-7-8-9 ont des répercussions dans le cou. Mais je fais les mouvements « bleus » 1-2-3 et au repos je n’ai plus mal au cou.

Je veux te remercier, chère Dorothée, pour tout le travail que tu fais pour promouvoir la santé et la responsabilisation face à notre santé. J’ai apprécié la semaine de cours et le format de la formation. J’ai apprécié ta belle présence joyeuse et sereine. Surtout, surtout, ne lâche pas de nous dire de respirer et de ne pas aller dans la douleur. Merci aussi à Jean-Pierre qui apporte par sa complicité avec toi de belles énergies.

Extrait de la lettre de Thérèse, St-Jérôme, QC

Jusqu’à il y a quelques mois, la douleur faisait partie de ma vie depuis plus de trente ans. J’étais limitée dans tous les domaines (entretien ménager, conduite automobile, sports, etc.) J’avais la sensation d’être prise dans un bloc de ciment, au point que je perdais facilement l’équilibre.

Durant trente années, j’ai essayé plusieurs formules (chiro, ostéo, physio, acupuncture, ramancheurs, guérisseurs, etc.) sans grand succès. Au mois de mars dernier, j’ai vu une annonce pour un cours de stretching. Je me suis inscrite immédiatement.

Après quelques mois de pratique régulière, 70% de la douleur a disparue. Je retrouve au niveau du cou, des épaules et des bras, une souplesse qui m’émerveille à chaque fois que je fais un geste qui m’était depuis très longtemps refusé. Ce qui reste de douleur est très minime par rapport à la douleur antérieure. Ce n’est qu’une question de temps pour l’éliminer complètement.

J’ai adopté le stretching au quotidien, car cette souplesse et cette absence de douleur que je retrouve sont un merveilleux cadeau que m’offre la vie.

Je remercie Dorothée et Jacques de nous rendre disponible leur connaissance en la matière. 

Extrait de la lettre de Jocelyne Nadeau, Beauport, Québec.

Du 6 au 10 février, j’ai suivi les cours sur le stretching que vous avez donnés à la maison du Renouveau à Beauport.

Depuis je n’ai pas lâché. Je les fais à tous les jours et ça m’apporte beaucoup. De 7 jours par mois, mes maux de tête ont diminué à 3 jours en février. Mon cou se porte aussi mieux. Pour moi, c’est un grand bien-être. Je suis aussi plus souple.

Mon mari a constaté l’amélioration de ma santé et il a commencé les exercices depuis 2 semaines et déjà il a acquis plus de souplesse. 

Extrait de la lettre de Marjolaine, Québec.

Je voulais tout simplement vous dire que je suis fidèle à faire mes exercices d’étirement tels que vous me les avez enseignés. Je fais même à chaque jour, en plus de mes exercices de base, quelques spéciaux que j’ajoute à ma routine. Même ma douleur au bras que je gardais depuis l’été dernier à la suite de mon activité de kayak est disparue! Donc, je suis bien contente et je vous en remercie! Marjolaine

Extrait de la lettre de Madame Guylaine Chouinard, Laval, Québec.

J’avais de la difficulté à lever mon bras ou d’aller vers l’arrière tellement j’avais mal, ou alors j’étais réveillée la nuit par le mal. Lorsque j’ai commencé à faire ces mouvements, je barrais presque au niveau de l’épaule.

Je ne fais ces mouvements que depuis le début de septembre dernier et déjà, je sens une amélioration d’environ soixante pour cent, et je suis très contente.

Extrait de la lettre de Sylvie D’Amboise, Joliette, Québec.

J’avais dit que j’avais mal aux muscles sous l’omoplate droite, bras droit, main droite, pouce, lourdeur aux jambes et maux dans le cou. Je fais mes exercices tous les jours en matinée et j’en ressent déjà beaucoup de bien, c’est fabuleux. Je recommence à retrouver de la souplesse et j’en suis bien fière. Je me sens vraiment mieux. 

Extrait de la lettre de Hélène D. Frappier, St Paulin, Québec.

Après avoir eu 40 ans, j’avais de la difficulté avec mes chevilles, après une période assise, quand je repartais à marcher, je boitais. Après avoir commencé les exercices d’étirements, surtout ceux pour les chevilles, tout de suite j’ai vu la différence, je ne boite plus. Et avec les exercices je suis beaucoup plus souple et en forme. C’est important à 43 ans. Et je continue à les faire tous les jours. 

Lettre de Johanne Cardinal, Ste-Geneviève, Qc.

J’avais depuis un bon bout de temps, des raideurs terribles à la nuque, dans les épaules, douleurs, que je n’étais plus capable d’endurer. J’en avais les larmes aux yeux, tellement j’avais mal. Je prenais des tylenols, matin et soir, sans amélioration. J’ai même été me faire masser, par une massothérapeute très expérimenté. Mes douleurs ont cessé quelques jours, et ont reprit, par la suite. J’étais tellement découragé. Cela me minait mes journées, j’avais mal du matin au soir, et les brûlures étaient atroces.

En faisant du ménage dans mes dvds, je suis tombée sur votre DVD de streching (le  »petit Jésus, m’avait cette journée là) et je me suis rappelée à quel point, il m’avait aidé…

J’ai commencé à faire votre DVD de streching, lundi de cette semaine et mes raideurs chroniques au cou, aux épaules et dans mes trapèzes, ont cessé de me brûler comme du feu, et ce, dès la 1ère journée que j’ai fait vos exercices de stretching.

Nous sommes aujourd’hui, vendredi soir, et cela fait 5 jours que mes douleurs ont disparu et ce, presqu’à 100%.
Ce n’est pas toujours facile de me motiver à faire ces exercices, mais le résultat, en vaut tellement la peine !!!

Lettre de Nicole David-Strauss, L’Ile Bizard, QC.

Lorsque j’ai suivi ma semaine d’entraînement de stretching fin mars 2010, je souffrais de douleurs dorsales et cervicales de plus en plus insupportables. Je venais de recevoir un diagnostic d’arthrose avancée chez un chiro, cette arthrose me prédisposant à devenir de plus en plus invalide. J’étais découragée et parfois aigrie par la douleur.

Je souffre depuis toujours d’une malformation congénitale de la colonne vertébrale dans le bas du dos et de disques écrasés dans la même région. Rien à faire pour contrer cela ni tout le reste mais à 61 ans, avant d’entreprendre quelque traitement que ce soit, j’ai décidé d’essayer la méthode de stretching de Dorothée Lavoie.

J’avoue qu’en début de session, j’étais très sceptique et frustrée par ma difficulté à faire les exercices sans souffrance. Heureusement, Dorothée Lavoie m’a beaucoup aidée et encouragée.

De retour à la maison, j’ai décidé de poursuivre mes exercices chaque jour. J’ai commencé à en ressentir les bienfaits assez rapidement, pour ma plus grande surprise. Quelques semaines après, incroyable, la douleur persistante dans mon dos disparaissait. Le cou a été plus long à soigner. Mais quoique encore fragile, il ne me fait plus souffrir comme avant.

Je me sens rajeunie, plus souple, heureuse de me mouvoir normalement. Je n’ai pas ressenti un tel bien-être depuis des années. Et bien sûr, sans cette douleur persistante si pénible avant, mon caractère est devenu plus facile, ma vie plus agréable.

C’est avec beaucoup de reconnaissance que je remercie Dorothée Lavoie pour ce cadeau merveilleux, cette méthode de stretching qui marche! Et pour être certaine de ne jamais redevenir comme avant, je continuerai à appliquer cette méthode qui m’a fait tant de bien.

Lettre de Mireille, QC.

Je pratique les étirements de votre dvd à tous les jours depuis un certain temps et je vous dis que mon corps est beaucoup moins douloureux et davantage plus souple. J’avais des douleurs atroces au cou, omoplates et dos et j’en passe….. La déprime prend le dessus lorsque nous souffrons à un endroit du corps, notre vie est de moins bonne qualité dans tous les plans de notre vie. Notre énergie est à la baisse, nous nous fatiguons plus rapidement. Merci Madame Dorothée ma vie n’est plus pareille depuis que vous faites partie de ma vie.

Lettre de Camille Noël, Québec , QC.

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d’une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

Lettre de Julie Côté, St-Jérôme, Québec.

Mon nom est Julie Côté, j’ai suivi ton cours à St-Jérôme il y a quelques semaines. Je voulais te faire part de mon expérience de cette semaine car grâce à toi mes douleurs au cou sont pratiquement toutes disparues.

Cette semaine j’ai ratissé mon gazon qui est très grand et à chaque année je me réveillais courbaturée et surtout le cou en « compote ». Ce que j’ai fais cette semaine c’est qu’à chaque fois que je me sentais fatiguée je me couchais complètement sur le dos sur une serviette de plage « en pleine cour » (heureusement j’habite à la campagne). Une fois que je me sentais détendue (quelques minutes) je faisais les étirements pour le cou et cela au moins 6 fois dans le 3 heures que je consacrais à cette tâche pénible mais qui en vaut la peine. Eh bien à ma grande surprise aucune douleur le matin au réveil ni durant la journée. Ce soir j’en suis à mon dernier soir et je sens à peine un petit quelque chose aux trapèzes. Je te remercie beaucoup d’avoir passée dans ma vie tu m’as fait un bien énorme.

Extrait de la lettre de Sylvie D’Amboise, Joliette, Québec.

… j’avais mal aux muscles sous l’omoplate droite, bras droit, main droite, pouce, lourdeur aux jambes et maux dans le cou. Je fais mes exercices tous les jours en matinée et j’en ressent déjà beaucoup de bien, c’est fabuleux. Je recommence à retrouver de la souplesse et j’en suis bien fière. Je me sens vraiment mieux.

Extrait d’une lettre de Jocelyne Nadeau, Beauport, Québec.

Du 6 au 10 février, j’ai suivi les cours sur le stretching que vous avez donnés à la maison du Renouveau à Beauport.

Depuis je n’ai pas lâché. Je les fais à tous les jours et ça m’apporte beaucoup. De 7 jours par mois, mes maux de tête ont diminué à 3 jours en février. Mon cou se porte aussi mieux. Pour moi, c’est un grand bien-être. Je suis aussi plus souple.

Mon mari a constaté l’amélioration de ma santé et il a commencé les exercices depuis 2 semaines et déjà il a acquis plus de souplesse. 

Extrait de la lettre de Helen Bunclark, Sherbrooke, Québec, Canada.

Les 2 exercices pour la névralgie du visage m’ont grandement aidé, les sorties au grand vent d’hiver furent beaucoup moins pénibles avant notre escapade dans le sud où là aussi nous avons eu des vents frais du nord.

Lettre de Monique Harton, Sherbrooke, QC.

Bonjour Dorothée,

J’ai suivi une session avec vous en avril à Sherbrooke; groupe de 18:30; je suis l’une de celles qui s’entrainent depuis l’âge de 16 ans. Comme je suis plutôt disciplinée de nature pour ces choses, je pratique les exercices Réguliers et spécifiques tous les jours.

Je suis toujours étonnée des bénéfices qu’ils m’ont apportés et m’apportent toujours:

J’avais mal aux épaules; diminution rapide de la douleur; pas encore disparue car je dois malheureusement souvent lever des poids trop lourds. J’ai l’impression de me tenir plus droite; mes maux de dos ont disparu. Je dors mieux. Mes douleurs au cou et au trapèze ont pratiquement disparu. J’arrive à mieux étirer mes jambes lorsque je suis assise et que je fais les exercices d’étirement les jambes tendues. C’est pas encore la panacée mais …ça bouge.

Je suis très fière de mes résultats; j’ai l’impression que tout circule mieux là dedans et surtout…surtout….j’ai pratiquement éliminé la consommation d’Advil…Yeah!

Extrait de la lettre de Manon Bureau, Sherbrooke, QC

J’ai suivi vos cours à Sherbrooke en avril dernier. C’est moi qui a entre autre été opéré aux pieds à l’adolescence (on a coupé un tendon supposément pour aider aux douleurs de mes jambes). J’avais de plus en plus mal un peu partout au corps et presque tous les exercices que vous proposiez étaient difficiles pour moi, malgré que je n’étais qu’à l’aube de mes 50 ans! Et bien depuis les cours, je fais les exercices à tous les jours (adaptés à ma situation) et j’en ai ajouté d’autres qui me viennent du livre « Les exercices qui vous soignent » écrit par deux thérapeutes et un médecin (Jean Drouin, Roberto Poirier, Denis Pedneault). Bien que je marche beaucoup moins depuis que je fais du stretching, je vais beaucoup mieux. Même si je suis très loin de faire « la split », j’avance tranquillement dans les exercices. Ce qui m’encourage, c’est que j’ai vraiment repris des forces et j’ai réussi à aider mon mari dans certains travaux légers de construction et je peux à nouveau passer la tondeuse, sans souffrir le martyre. Les douleurs prennent de moins en moins de place dans ma vie. Je peux enfin dire que je fais quelque chose qui fonctionne pour moi et le stretching peut se faire n’importe où.

Extrait de la lettre de Diane Auclair, Québec.

J’ai suivi ton cours avec Jean-Pierre, en juin, une semaine avant des vacances. Je voulais être sûre de pouvoir pratiquer pendant mes vacances pour installer une petite routine qui me permettrait de poursuivre par la suite. Et ça a marché. Ce qui fait que je pratique à tous les jours depuis six semaines. Je découvre du bien-être, du plaisir à faire les étirements; ce n’est pas une corvée. Je crois que pour moi c’est l’essentiel pour en faire une hygiène de vie, comme bien s’alimenter et bouger.

Au début les étirements réveillaient des douleurs. Et cela était dissuasif, bien sûr. Puis, tannée d’avoir mal, je me suis dit que probablement je forçais trop, pattern que je connais bien. Alors j’ai été encore plus attentive à moins pousser mes efforts. Vois-tu je voyais ça comme un effort ! Maintenant je prends le temps de goûter l’effet vitalisant que je sens dans mon corps entre les étirements. J’y vais lentement et en douceur.

La douleur je connais. Depuis l’enfance. A vingt ans j’avais tellement de douleurs surtout à cause de mon dos, c’était invivable. J’ai vu de grands spécialistes à l’hôpital Sacré-Coeur à Montréal. Tout ce qu’ils m’ont recommandé c’est de ne pas passer l’aspirateur et de ne pas faire d’équitation… Mais je me suis obstinée à découvrir des moyens de m’aider et j’ai fait de l’activité physique. J’avais mal mais je me disais avoir mal pour avoir mal au moins quand je suis en action, je sais que j’aide ma santé cardio-vasculaire. Je suis allée en chiropractie, en physio du sport, en ostéopathie, en acupuncture, j’ai fait du yoga, toutes sortes d’approches basées sur le mouvement et encore et encore. Une des choses qui m’a le plus aidée a été d’aller en thérapie corporelle. Bien des douleurs se sont dissoutes en thérapie. Une autre approche qui m’a apporté a été la méthode Feldenkrais. Quand je suis arrivée à ton cours au mois de juin, j’étais pratiquement sans douleur mais j’avais le goût de reprendre la marche mais je savais que je retrouverais la douleur si j’y allais plus fort dans la marche. J’avais le goût aussi d’avoir une méthode que je pourrais faire seule chez moi, quotidiennement. Et qui me permettrait de marcher plus vigoureusement et sans douleur.

Et cela a marché pour moi. Je fais maintenant mes étirements sans douleur et je fais 45 à 50 minutes de marche par jour plus vigoureusement qu’avant et presque sans douleur. J’ai retrouvé le plaisir de l’activité physique. J’avais un peu mal aux genoux avant le cours en juin. Maintenant mes genoux ne m’empêchent pas de faire ma marche.
La partie qui reste sensible est le cou. A cause de la déviation de la colonne vertébrale, on dirait que les mouvements « roses » 6-7-8-9 ont des répercussions dans le cou. Mais je fais les mouvements « bleus » 1-2-3 et au repos je n’ai plus mal au cou.

Je veux te remercier, chère Dorothée, pour tout le travail que tu fais pour promouvoir la santé et la responsabilisation face à notre santé. J’ai apprécié la semaine de cours et le format de la formation. J’ai apprécié ta belle présence joyeuse et sereine. Surtout, surtout, ne lâche pas de nous dire de respirer et de ne pas aller dans la douleur. Merci aussi à Jean-Pierre qui apporte par sa complicité avec toi de belles énergies.

Extrait de la lettre de Thérèse, St-Jérôme, QC

Jusqu’à il y a quelques mois, la douleur faisait partie de ma vie depuis plus de trente ans. J’étais limitée dans tous les domaines (entretien ménager, conduite automobile, sports, etc.) J’avais la sensation d’être prise dans un bloc de ciment, au point que je perdais facilement l’équilibre.

Durant trente années, j’ai essayé plusieurs formules (chiro, ostéo, physio, acupuncture, ramancheurs, guérisseurs, etc.) sans grand succès. Au mois de mars dernier, j’ai vu une annonce pour un cours de stretching. Je me suis inscrite immédiatement.

Après quelques mois de pratique régulière, 70% de la douleur a disparue. Je retrouve au niveau du cou, des épaules et des bras, une souplesse qui m’émerveille à chaque fois que je fais un geste qui m’était depuis très longtemps refusé. Ce qui reste de douleur est très minime par rapport à la douleur antérieure. Ce n’est qu’une question de temps pour l’éliminer complètement.

J’ai adopté le stretching au quotidien, car cette souplesse et cette absence de douleur que je retrouve sont un merveilleux cadeau que m’offre la vie.

Je remercie Dorothée et Jacques de nous rendre disponible leur connaissance en la matière.

Extrait de la lettre de Jocelyne Nadeau, Beauport, Québec.

Du 6 au 10 février, j’ai suivi les cours sur le stretching que vous avez donnés à la maison du Renouveau à Beauport.

Depuis je n’ai pas lâché. Je les fais à tous les jours et ça m’apporte beaucoup. De 7 jours par mois, mes maux de tête ont diminué à 3 jours en février. Mon cou se porte aussi mieux. Pour moi, c’est un grand bien-être. Je suis aussi plus souple.

Mon mari a constaté l’amélioration de ma santé et il a commencé les exercices depuis 2 semaines et déjà il a acquis plus de souplesse. 

Extrait de la lettre de Manon Bureau, Sherbrooke.

J’ai suivi vos cours à Sherbrooke en avril dernier. C’est moi qui a entre autre été opéré aux pieds à l’adolescence (on a coupé un tendon supposément pour aider aux douleurs de mes jambes). J’avais de plus en plus mal un peu partout au corps et presque tous les exercices que vous proposiez étaient difficiles pour moi, malgré que je n’étais qu’à l’aube de mes 50 ans! Et bien depuis les cours, je fais les exercices à tous les jours (adaptés à ma situation) et j’en ai ajouté d’autres qui me viennent du livre « Les exercices qui vous soignent » écrit par deux thérapeutes et un médecin (Jean Drouin, Roberto Poirier, Denis Pedneault). Bien que je marche beaucoup moins depuis que je fais du stretching, je vais beaucoup mieux. Même si je suis très loin de faire « la split », j’avance tranquillement dans les exercices. Ce qui m’encourage, c’est que j’ai vraiment repris des forces et j’ai réussi à aider mon mari dans certains travaux légers de construction et je peux à nouveau passer la tondeuse, sans souffrir le martyre. Les douleurs prennent de moins en moins de place dans ma vie. Je peux enfin dire que je fais quelque chose qui fonctionne pour moi et le stretching peut se faire n’importe où.

Extrait de la lettre de Marjolaine, Québec.

Je voulais tout simplement vous dire que je suis fidèle à faire mes exercices d’étirement tels que vous me les avez enseignés. Je fais même à chaque jour, en plus de mes exercices de base, quelques spéciaux que j’ajoute à ma routine. Ça ne me pèse pas trop et mon pied n’est pas plus douloureux! J’espère que vous vous rappelez de moi: celle qui avait eu une fracture du calcanéum lors d’un accident d’auto. Même ma douleur au bras que je gardais depuis l’été dernier à la suite de mon activité de kayak est disparue! Donc, je suis bien contente et je vous en remercie! Marjolaine

Extrait de la lettre de Marie Watters, Québec.

Il y a environ 1 mois, j’ai découvert votre technique si simple sur le stretching. J’ai essayé déjà à 1 reprise de prendre des cours sur cette technique mais je préfère de loin votre approche simple, relaxante et centrée sur le senti de nos sensations corporelles.

Depuis presque 3 ans, je souffrais du syndrome du tunnel carpien avec des réveils fréquents la nuit parce que mes doigts étaient si engourdis que la sensation de picotement me tirait du sommeil. Je songeais sérieusement à consulter et pensait à l’opération que l’on m’affirmait pas toujours réussie et avec beaucoup de douleurs.

L’an passé je me suis blessée au dos en pelletant de la neige et j’ai consulté un chiro durant toute l’année 2004 pour ce problème. Pas ça en plus me disais-je !

A la fin de l’année, j’ai décidé d’adopter votre technique et de l’intégrer à mon quotidien. Comme dit votre conjoint Jacques, fini le chiro! Depuis 2 mois, je pratique votre technique pratiquement tous les jours et je n’ai plus aucune douleur aux poignets, mon sommeil s’est amélioré à 90 % et par conséquent, mon énergie aussi.

Je veux vous dire merci de nous avoir offert une solution si simple pour nous permettre de PROFITER COMPLETEMENT de la vie! Et que dire de la souplesse qui revient; c’est fantastique.

Lettre de Camille Noël, Québec , QC.

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d.une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

Extrait de la lettre Diane Aubry, St-Jovite, Québec.

… »j’avais des douleurs lombaires ». Je dis bien… « j’avais » car imagine-toi donc que le stretching ça fonctionne!!! Alors juste un petit mot rapidement pour te dire que oui, mes douleurs sont presque disparues. Je me sens vraiment mieux, car la souffrance physique, on le sait, ça prend beaucoup d’énergie hein? Je voulais juste t’en faire part et je ne lâcherai jamais cette pratique car les résultats sont vraiment étonnants et en plus j’ai toujours cette phrase en tête que tu m’as dis: « Si tu ne prend pas le temps pour faire tes exercices maintenant, tu vas prendre le temps pour être malade plus tard ». C’est tellement vrai. Alors un gros merci à toi. 

Extrait de l’article « J’ai la batterie à plat », Par Louise Lamontagne, n.d., Vitalité Québec.

Bougez :

Un style de vie inactif accélère le processus du vieillissement en réduisant davantage l’efficacité des systèmes corporels. Sortez pour marcher et profitez-en pour respirer à fond. Les personnes fatiguées manquent souvent d’oxygène parce que leur respiration est toujours superficielle. L’oxygène est un facteur essentiel à la production d’énergie.

Extrait de la lettre de Marguerite, Matane.

Depuis quelques semaines un changement est apparu chez moi. Je me sens différente et surtout beaucoup mieux dans mon corps qui refusait d’obéir, et qui ne voulait plus répondre aux commandes. Cette transformation est apparue au mois de septembre, un soir où j’ai débuté votre cours d’auto-étirements. C’est comme si mon corps c’était dérouillé, dégourdi. Je me suis sentie plus légère et agile.

Je suis une femme plus énergique, je dors très bien, je contrôle mieux mes émotions, je mange mieux et j’ai perdu une dizaine de livres. Mes relations avec mon conjoint, mes enfants et mon entourage sont beaucoup plus agréables car je suis plus patiente. Je vis maintenant d’avantage au présent, j’ai moins peur de ce qui peut m’arriver. Je peux dire qu’aujourd’hui j’ai une belle qualité de vie.

Je veux vous remercier, Dorothée et Jacques pour le mieux être que vous apportez aux gens. Vous m’avez procuré une clef qui m’aidera à poursuivre mon cheminement…

Extrait d’une lettre venue de Belgique

Cela fait de nombreuses années déjà que je souffre de fybromyalgie. Cet état de santé m’inquiétait et je ne savais plus à quel saint me vouer, d’autant que les médecins m’avouaient ne pas savoir la guérir. De très nombreux médicaments, des injections musculaires, kiné… n’arrivaient même plus à me soulager.

En effectuant ces exercices quotidiens [de stretching], mon état de santé s’améliore.

On m’avait toujours dit d’apprendre à vivre avec ma fybromyalgie mais, aujourd’hui, j’apprends à la VAINCRE. Il m’avait été conseillé par mes médecins de ne pas rester inactive, de bouger, juste ce qu’il faut afin de ne pas me faire mal. Mais il m’était difficile, voire impossible, de doser et à chaque tentative c’était l’échec : la douleur accentuée et l’immobilité forcée pendant quatre à cinq jours pour récupérer.

Avec les étirements, je sens bien ma limite, je bouge en douceur Et EN SOUPLESSE, juste ce qu’il faut, ce qui me convient.
Je suis convaincue que, dans quelques années, la fybromyalgie ne sera plus qu’un mauvais souvenir.

Veuillez respecter l’anonymat du témoignage. Merci. 

Extrait de la lettre de Jean-Paul Escarmelle, Gaume, Belgique.

En 1997, lors d’une ballade en montagne avec mon fils Benjamin, pendant l’ascension du lit d’un torrent, j’ai calé au bout de 5 minutes de monté. Mes jambes ne me portaient plus et j’étais à bout de souffle. Marcher m’est devenu de plus en plus pénible. Les douleurs sont apparues d’abord dans les genoux, puis les jambes et ensuite dans les lombaires. Le mal s’est étendu aux épaules et à la nuque. J’ai décidé de prendre le taureau par les cornes lorsque mes auriculaires ont commencé à se paralyser partiellement. Je ne pouvais plus garder mes bras levés car ils étaient sans force.

J’ai pris la décision de quitter la médecine douce et d’aller trouver un allopathe convaincu. Les examens cliniques ont commencé en 98 et le 06/07/2000 la clinique de Mont Godine me donnait les derniers résultats des analyses qui confirmaient une hémochromatose.

Malgré le traitement, le mal persistait et je dois dire s’amplifiait. J’ai subi bon nombre d’infiltrations de cortisone, le soulagement était éphémère. Bien qu’étant un bricoleur averti, j’ai préféré le fauteuil à l’atelier : meilleur moyen pour mener tout droit à la déprime.

En mai 2001, mon épouse lit l’article de Jacques Gauthier :  » Il s’étire pour pouvoir marcher.  » Ce sexagénaire québécois voué à la chaise roulante traverse le Canada, soit 6500 km, grâce au stretching. Je me suis dit, pourquoi moi le petit Gaumais, je ne pourrais pas de nouveau attaquer les chemins de moyennes montagnes.

Nous avons assisté à la conférence présentée par Jacques le 04 mai à Namur. Je me suis inscrit aux stages, avant la conférence. J’ai suivit la formation, du 07 au 10 mai à Wépion. Ce stage a été formidable.

Je m’étire depuis cinq mois, je décide de retourner vers le végétarisme, je rencontre Maryse qui travaille dans le même sens que moi et nous décidons de créer une ASBL dont le but est une meilleure santé au naturel. Je suis impatient de connaître la suite. J’ai de nouveau le goût de vivre. 

Lettre de Lise Lamarche, St-Roch-de-l’Achigan, QC.

Je vous suis très reconnaissante de m’avoir enseigné comment faire les exercices de stretching. J’ai suivi le cours en octobre 2009 à Berthier. J’ai une hernie discale et j’endurais beaucoup de douleur. Après 18 mois de fidélité à ce que j’avais appris, je ne ressens plus aucune douleur depuis le mois de juin dernier. Après avoir vécu l’enfer, je vis maintenant la sérénité. Merci encore car vous faites beaucoup de bien et j’en parle beaucoup et donne l’adresse de votre site internet car à mon tour, je veux soulager la misère de certaines personnes qui vivent ce que j’ai vécu.

Lettre de Lucie Brissette, QC.

Bonjour, je suis infirmière et cela fera bientôt 6 mois que je ne travaille pas dûe à une hernie discale et à des douleurs au nerf sciatique. J’ai tout essayé : physio, ostéopathe, ramancheur, chiro, etc. Ma douleur était toujours la. De plus, à cette période, je prenais 2 comprimés d’anti-inflammatoire par jour et sans succès. Au secours! J’ai vu l’annonce dans le journal local et j’ai pris les cours de Dorothée. Miracle, au bout de 2 semaines, mes douleurs avaient diminuées de moitié et je ne prenais plus d’anti-inflammatoires. Aujourd’hui, cela fait 2 mois et je n’aie plus aucune douleur, mais je fais mes exercices tous les jours.

Lettre de Camille Noël, Québec , QC.

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d.une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

Extrait de la lettre de Nathalie Fortier et Sylvain Charron, Beloeil, Québec.

Grâce à vos précieux conseils, Sylvain s’est mis à retirer de grands bénéfices du Stretching. Il avait beau en faire déjà, encore fallait-il bien le faire.

Votre expertise et surtout le courage de Jacques (et toi) face à son épreuve ont été très motivants pour Sylvain et moi. Il a délaissé ses médicaments (qu’il ne prend qu’en cas de crise grave) et n’a pas eu recours aux épidurales proposés. D’ailleurs, le médecin traitant de Sylvain n’en revenait tout simplement pas de l’évolution de sa forme. Oui, les hernies sont toujours là mais Sylvain arrive à mieux contrôler ses douleurs et ses mouvements en renforcissant toujours davantage son corps entier par le Stretching.

Merci et continuez, vous faites du bien aux gens qui croisent votre route…

Extrait de la lettre de Monsieur Jacques Roussel, Asbestos, Québec.

Je suis un bonhomme de 65 ans. Suite à un accident de travail banal en 1971 et des aggravations par la suite, j’ai eu des douleurs à certains moments intolérables

J’ai des problèmes de dos chroniques, ça ne peut pas être opéré dû aux dommages et à l’âge, j’ai 3 petites hernies discales dans le bas du dos et deux disques dont l’anneau fibreux est déchiré, entre autres…

En vieillissant, ma capacité de récupération diminuait, au point qu’il m’était devenu impossible de travailler. Je me déplaçais avec une canne (pour supporter le haut du corps), j’étais rendu au point que j’aurais eu besoin de 2 cannes ou d’une chaise à roulettes. J’étais découragé. Mes déplacements en marchant se limitaient à moins de 100 mètres.

Voici que je vois Mme Lavoie à un programme de télévision, j’ai fait venir la cassette vidéo. Au cours du mois de juin 1997, j’ai fait quelques essais qui n’étaient pas convaincants du tout et je me levais le lendemain courbaturé. Donc le 1er juillet, j’ai pris la décision d’essayer votre méthode tous les jours pour 1 mois, sans égard des courbatures et douleurs, ce fut la meilleure décision de ma vie.

Au bout de deux semaines je pouvais marcher quinze minutes sans canne, je ne faisais pas beaucoup de millage mais c’était ça de gagné. Quelques mois plus tard, la marche était rendue à 45 minutes et au début de 1998, je marchais et marche encore 4,3 kilomètres par jour, mon sommeil s’est beaucoup amélioré, mes douleurs de dos ont grandement diminué et sont supportables, ma stature s’est redressée, les douleurs d’épaules sont disparues, les douleurs de cou sont beaucoup moindres.

Mon épouse a commencé à faire les étirements en même temps que moi, peut-être pour m’encourager? Elle n’avait pas de problème particulier, mais des lourdeurs au dos, aux épaules, le cou raide, etc. Elle s’est fait prendre à son jeu, toutes les petites raideurs ont disparu et elle continue de faire ses étirements religieusement. 

Extrait de la lettre de Sylvie D’Amboise, Joliette, Québec.

J’avais dit que j’avais mal aux muscles sous l’omoplate droite, bras droit, main droite, pouce, lourdeur aux jambes et maux dans le cou. Je fais mes exercises tous les jours en matinée et j ‘en ressent déjà beaucoup de bien, c’est fabuleux. Je recommence à retrouver de la souplesse et j’en suis bien fière. Je me sens vraiment mieux.

Lettre de Monique Harton, Sherbrooke, QC.

Bonjour Dorothée,

J’ai suivi une session avec vous en avril à Sherbrooke; groupe de 18:30; je suis l’une de celles qui s’entrainent depuis l’âge de 16 ans. Comme je suis plutôt disciplinée de nature pour ces choses, je pratique les exercices Réguliers et spécifiques tous les jours.

Je suis toujours étonnée des bénéfices qu’ils m’ont apportés et m’apportent toujours:

J’avais mal aux épaules; diminution rapide de la douleur; pas encore disparue car je dois malheureusement souvent lever des poids trop lourds. J’ai l’impression de me tenir plus droite; mes maux de dos ont disparu. Je dors mieux. Mes douleurs au cou et au trapèze ont pratiquement disparu. J’arrive à mieux étirer mes jambes lorsque je suis assise et que je fais les exercices d’étirement les jambes tendues. C’est pas encore la panacée mais …ça bouge.

Je suis très fière de mes résultats; j’ai l’impression que tout circule mieux là dedans et surtout…surtout….j’ai pratiquement éliminé la consommation d’Advil…Yeah!

Lettre de Linda, QC.

Bonjour chère Dorothée,

Je veux prendre le temps de te remercier suite au cours que j’ai suivi avec toi. J’ai beaucoup de gratitude pour le temps que tu as consacré à chaque personne durant cette formation et surtout, de toute l’aide que tu m’as apportée.

Tu m’as sortie de mon lit ou j’étais clouée depuis 2 mois et demi suite à deux échecs opératoires au dos. Avec ton aide et ton secours, j’ai pu améliorer mon état d’au moins 60%. Tu m’as donné tous les outils nécessaires à l’amélioration de ma qualité de vie.

Malgré la grande quantité de morphine que je prenais, j’étais tellement en douleur aigue que je n’arrivais même pas à monter les escaliers pour aller dormir dans notre chambre. Mon époux, avait installé un lit au rez-de-chaussée où je devais dormir seule à cause de cette grande douleur.

J’ai suivi ton cours il y a 4 semaines et mon état s’améliore de jour en jour. J’ai enfin vu le bout du tunnel, en pratiquant mes exercices à tous les jours, sans en manquer. J’ai vraiment cru que ma vie était finie et que je ne pourrais plus jamais rester debout ou marcher normalement. J’avais perdu toute ma dignité et mon autonomie.

Maintenant, je suis enfin retournée dormir dans notre chambre où mon mari m’y attendait. Tu m’as redonné ma joie de vivre, et mon enthousiaste que j’avais avant ces opérations, qui avaient changé ma vie.

Un gros merci, et continue à prodiguer tes bienfaits.

Lettre de Nicole David-Strauss, L’Ile Bizard, QC.

Lorsque j’ai suivi ma semaine d’entraînement de stretching fin mars 2010, je souffrais de douleurs dorsales et cervicales de plus en plus insupportables. Je venais de recevoir un diagnostic d’arthrose avancée chez un chiro, cette arthrose me prédisposant à devenir de plus en plus invalide. J’étais découragée et parfois aigrie par la douleur.

Je souffre depuis toujours d’une malformation congénitale de la colonne vertébrale dans le bas du dos et de disques écrasés dans la même région. Rien à faire pour contrer cela ni tout le reste mais à 61 ans, avant d’entreprendre quelque traitement que ce soit, j’ai décidé d’essayer la méthode de stretching de Dorothée Lavoie.

J’avoue qu’en début de session, j’étais très sceptique et frustrée par ma difficulté à faire les exercices sans souffrance. Heureusement, Dorothée Lavoie m’a beaucoup aidée et encouragée.

De retour à la maison, j’ai décidé de poursuivre mes exercices chaque jour. J’ai commencé à en ressentir les bienfaits assez rapidement, pour ma plus grande surprise. Quelques semaines après, incroyable, la douleur persistante dans mon dos disparaissait. Le cou a été plus long à soigner. Mais quoique encore fragile, il ne me fait plus souffrir comme avant.

Je me sens rajeunie, plus souple, heureuse de me mouvoir normalement. Je n’ai pas ressenti un tel bien-être depuis des années. Et bien sûr, sans cette douleur persistante si pénible avant, mon caractère est devenu plus facile, ma vie plus agréable.

C’est avec beaucoup de reconnaissance que je remercie Dorothée Lavoie pour ce cadeau merveilleux, cette méthode de stretching qui marche! Et pour être certaine de ne jamais redevenir comme avant, je continuerai à appliquer cette méthode qui m’a fait tant de bien.

Lettre de Mireille, QC.

Je pratique les étirements de votre dvd à tous les jours depuis un certain temps et je vous dis que mon corps est beaucoup moins douloureux et davantage plus souple. J’avais des douleurs atroces au cou, omoplates et dos et j’en passe….. La déprime prend le dessus lorsque nous souffrons à un endroit du corps, notre vie est de moins bonne qualité dans tous les plans de notre vie. Notre énergie est à la baisse, nous nous fatiguons plus rapidement. Merci Madame Dorothée ma vie n’est plus pareille depuis que vous faites partie de ma vie.

Lettre de Camille Noël, Québec , QC.

J’avais des problèmes récurrents au dos, aux épaules et au cou. Il y a environ une quinzaine d’années, j’avais des entorses lombaires et aussi des engourdissements au niveau de la cuisse droite. J’ai dû être en arrêt de travail à plusieurs reprises. À cette époque, on m’avait prescrit des anti-inflammatoires. Je réussissais à fonctionner tant bien que mal jusqu’au jour où j’ai barré au bas du dos. Après avoir passé plusieurs examens, le médecin m’a dit que j’avais une hernie discale du côté droit, avec sciatalgie et arthrose. À cette époque, on m’avait suggéré une opération (que j’ai refusée). J’ai essayé divers traitements telle la physiothérapie qui m’a soulagé pour un certain temps.

J’en suis venu à prendre des anti-inflammatoires très puissants qui se sont avérés inefficaces. J’en étais rendu à marcher à l’aide de béquilles et je devais dormir couché par terre sur le plancher de ma chambre. Cela me prenait une éternité à me lever le matin; parfois, la nuit, je me réveillais avec des douleurs atroces aux jambes. La prise d’anti-inflammatoires a fini par déstabiliser mon système digestif. Je prenais alors des médicaments pour enlever les douleurs à l’estomac, ce à raison d.une pilule, une demi-heure avant les repas, une pilule en mangeant et une pilule après les repas. Je voyais mon état se détériorer et je craignais de me retrouver en fauteuil roulant. Un jour, lors d’une rencontre avec l’orthopédiste, il m’a dit que je devrais recevoir un épidural. Je lui ai demandé si cela allait guérir mon mal et il m’a répondu : « Non, mais cela va calmer le mal pour un certain temps et il n’est pas sûr que cela va fonctionner ». J’ai alors décidé que ça s’arrêtait là. J’ai refusé le traitement. Je me suis dit: « Ça s’arrête. Je ne sais pas ce qui va arriver; je n’en peux plus ».

Une fois rendu chez moi, j’ai ouvert la télé et il y avait un type qui était en train de témoigner de la façon dont il s’en était sorti. Je l’ai écouté jusqu’à la fin. C’était Jacques Gauthier qui parlait à propos du stretching. C’est alors que je me suis dit que je n’avais plus rien à perdre; si cela avait marché pour lui, pourquoi cela ne marcherait-il pas pour moi ? J’ai donc acheté la cassette, j’ai décidé aussi d’arrêter de prendre mes médicaments et de commencer le programme du stretching. Je faisais les exercices jusqu’à trois fois par jour et, environ un mois plus tard, je n’avais presque plus de douleurs, je pouvais marcher sans béquilles et je recommençais à avoir le goût de vivre.

Après dix ans, je suis très actif et plus en forme que jamais. Aujourd’hui, à soixante-neuf ans, je suis mieux dans ma peau que je ne l’étais à quarante ans. Le stretching est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus de la vie.

Merci à Jacques à Dorothée.

Extrait de la lettre de Lyne-Marie Plourde, St-Jean-Chrysostome, QC.

J’avais un mal de dos continuel que je n’ai plus, j’avais mal à la nuque et cela est terminé, je me sentais comme dans un pain et maintenant, je me sens libre de mes mouvements comme jamais. J’ai commencé ma saison de ski de fond il y a quatre semaines et à la suite de ma première excursion, je n’ai même pas ressenti de douleurs aux muscles chose que j’avais pendant deux à trois jours les années précédentes. Je trouve que j’ai déjà gagné beaucoup en souplesse à ma grande surprise. Je suis assidue aux exercices tous les jours et j’ai trouvé le moyen que cela s’inscrive dans ma routine de la journée sans que cela me demande trop d’efforts. Les résultats m’encouragent fortement à ne pas lâcher!!!

Extrait de la lettre de Marie Watters, Québec.

L’an passé je me suis blessée au dos en pelletant de la neige et j’ai consulté un chiro durant toute l’année 2004 pour ce problème. Pas ça en plus me disais-je !

A la fin de l’année, j’ai décidé d’adopter votre technique et de l’intégrer à mon quotidien. Comme dit votre conjoint Jacques, fini le chiro! Depuis 2 mois, je pratique votre technique pratiquement tous les jours et je n’ai plus aucune douleur.

Extrait de la lettre de Luc Sévigny, Québec.

J’ai de gros problèmes de dos et le stretching est la seule chose qui me fait du bien. Je fais maintenant du stretching presque à tous les jours. En tout cas, autant que je peux (ça, ça veut dire que je saute une journée de temps en temps…). Un gros merci. Je « prêche » le stretching à mes clients. Votre site est en lien avec le notre (section « liens à visiter »).
Merci encore et portez-vous bien.
Luc Sévigny
Psychologue et psychothérapeute accrédité en P.C.I.
Page Web : www.psycho-ressources.com/luc-sevigny.html

Extrait de la lettre de Nathalie, Montréal.

Je dois te dire que je suis beaucoup mieux aujourd’hui et que je suis même retournée faire de la coiffure…ce metier que j’ai tant aimé mais que je ne pouvais plus faire à cause de mes problèmes de dos. Mais grace à toi et à tes merveilleux conseils je me sens beaucoup mieux.

Extrait de la lettre de Pierrette Abel, Québec

Ça va faire un an que j’ai votre cassette, depuis votre appel je le fais très intensif, le mal de dos et de genoux c’est vraiment chose du passé.

Extrait de la lettre de Christian Ameye, Tilly, Belgique.

Je vous communique tout le bien-être que je ressens du stretching quotidien. Je le pratique en fait tous les soirs, chaque jour depuis le 17 mai, même dans l’avion vers le Chili.

Je suis affecté par une spondylolyse, soit un disque usé au niveau des lombaires et une vertèbre déplacée de 10 cm.
– Je peux à présent m’installer au volant de la voiture sans plus aucune gêne.
– Je n’ai plus de crampes violentes la nuit aux mollets.
– Je ne suis plus gêné par des tensions désagréables au bas du dos lors de rapports intimes.
– Je passe des soirées plus actives, la fatigue ne m’accablant plus comme dans le passé.
– Ma digestion du soir est bien meilleure.
– Il n’y a pratiquement plus aucune sensation dorsale douloureuse pendant la journée.
– De même au lit, mon sommeil est meilleur et sans tensions physiques.

Ayant envoyé une cassette à ma fille Valérie installée en Suisse, elle m’a dit toute sa joie du stretching après une seule séance. Elle souffre comme moi de spondylolyse et de gonflements au niveau du ventre. Elle n’était pas bien ce jeudi matin alors qu’elle souhaitait passer une soirée festive avec son mari. Mais cette seule séance lui permit d’inverser le cours de sa journée et elle nous appela deux fois pour dire toute sa joie… 

Extrait de la lettre de Françoise Charron, Québec.

Il n’y a pas que mes muscles et mes tendons qui vont mieux! Je m’offre le luxe de faire les 30 exercices tous les jours (ça prend une heure, mais le bénéfice est proportionnel) et j’ai le clair sentiment d’être plus joyeuse et d’avoir un élan qui me donne un second souffle. Je fais mes exercices vers 16 h, après ma journée de travail, et quand j’ai terminé, je me sens comme neuve. Vraiment, comme c’est la seule chose qui a changé dernièrement dans ma vie, cette bonne humeur et cet entrain, sans parler d’un meilleur sommeil et de la disparition complète des maux de tête, je les dois sûrement au stretching!

Je veux te remercier de m’avoir donné des moyens d’atteindre une autonomie encore plus grande au plan de ma santé. Grâce à toi, j’ai maintenant les moyens de me garder en forme sans que ça me coûte une fortune et sans dépendre de personne.

Extrait d’une lettre de José BARBEE, Wiers, Belgique.

J’avais le syndrome d’Arnold, c’est un nerf qui se trouve horizontalement derrière la nuque et qui me provoquait de violents maux de tête parfois accompagnés de vertiges, cela a disparu comme par enchantement.

Extrait d’une lettre de Jocelyne Nadeau, Beauport, Québec.

Du 6 au 10 février, j’ai suivi les cours sur le stretching que vous avez donnés à la maison du Renouveau à Beauport.

Depuis je n’ai pas lâché. Je les fais à tous les jours et ça m’apporte beaucoup. De 7 jours par mois, mes maux de tête ont diminué à 3 jours en février. Mon cou se porte aussi mieux. Pour moi, c’est un grand bien-être. Je suis aussi plus souple.

Mon mari a constaté l’amélioration de ma santé et il a commencé les exercices depuis 2 semaines et déjà il a acquis plus de souplesse.

Lettre de Lucie Brissette, QC.

Bonjour, je suis infirmière et cela fera bientôt 6 mois que je ne travaille pas due à une hernie discale et à des douleurs au nerf sciatique. J’ai tout essayé : physio, ostéopathe, ramancheur, chiro, etc. Ma douleur était toujours la. De plus, à cette période, je prenais 2 comprimés d’anti-inflammatoire par jour et sans succès. Au secours! J’ai vu l’annonce dans le journal local et j’ai pris les cours de Dorothée. Miracle, au bout de 2 semaines, mes douleurs avaient diminuées de moitié et je ne prenais plus d’anti-inflammatoires. Aujourd’hui, cela fait 2 mois et je n’aie plus aucune douleur, mais je fais mes exercices tous les jours.

Extrait de la lettre de José Barbée, Wiers, Belgique.

Ma femme ayant été opérée d’une hernie discale en 1996 souffre d’une sciatique depuis environ deux ans. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que ses douleurs parfois insupportables sont dues aux fibrillations postopératoires et, pour le neurochirurgien, il n’y a rien à faire.

Nous avons suivi les cours de Jacques Gauthier du 10 au 14 septembre, au centre El Courti à Nimy et je dois dire que nous en sommes enchantés.

Notre condition physique s’améliore de jour en jour et je pense qu’à long terme ma femme devrait libérer son nerf sciatique et souffrir beaucoup moins.

Extrait d’une deuxième lettre de José Barbée, Wiers, Belgique.

…quand à ma femme, sa sciatique due à des fibrillations suite à l’opération de son hernie discale, ses douleurs s’estompes de plus en plus elle a de jour en jour une plus grande mobilité.

Extrait de la 3e lettre de José BARBEE, Wiers, Belgique.

Nous continuons tous les jours nos exercices ma femme et moi et nous en retirons le plus grand bien.

Ma femme qui a été opérée en 96 d’une hernie discale et souffre de fibrillations postopératoires constate une grande amélioration, ce n’est pas encore parfait nous savons que ce sera long mais l’amélioration en cours nous donne de l’espoir. 

La densité osseuse et l’exercice physique, Extrait de la chronique « Vivez-santé, vivez heureux », Le Journal de Montréal.

Une étude impliquant des joueurs de soccer vient mettre en doute la thèse voulant que le fait de s’activer physiquement durant la période de croissance et la première partie de l’âge adulte, apporte des bienfaits durables sur la densité osseuse et contribue à prévenir les fractures osseuses.

L’étude en question montre plutôt que ces bienfaits s’estompent avec le temps. La personne qui ne demeure pas physiquement active tout au long de sa vie ne peut pas jouir d’une protection continuelle, même si elle a fait beaucoup de sport lorsqu’elle était jeune.

Dans cette étude, la densité osseuse des joueurs de soccer a été mesurée. Dans ce groupe, on comptait 22 joueurs actifs et 128 anciens joueurs. De plus, 138 autres individus servaient de contrôles.

L’âge moyen des joueurs actifs était de 22,9 ans. Ces individus jouaient au soccer depuis au moins l’âge de la puberté. Au moment des tests, ils constituaient l’élite dans leur discipline. Dans le cas des anciens joueurs, ils étaient retirés depuis, en moyenne, 22,6 ans. Un peu plus de 50% de ces anciens joueurs sont demeurés actifs sur le plan physique. Chez les individus servant de contrôles, 60% étaient sédentaires.

Comme il fallait s’y attendre, ce sont les joueurs actifs qui présentaient la plus haute densité osseuse. Dans le cas des anciens joueurs âgés de 40 ans, l’avantage de la densité osseuse était deux fois moins grand que chez les joueurs actifs. Chez les ex-joueurs de 50 ans, cet avantage était quatre fois moins grand que dans le cas des joueurs actifs.

Ces statistiques montrent clairement que les bienfaits de l’activité physique ne durent pas éternellement. L’individu qui cesse de s’activer physiquement perd une partie de sa densité osseuse. La perte est d’ailleurs assez marquée. C’est ce qui a fait dire aux chercheurs que sans l’utilisation des muscles, on perd nécessairement de la masse osseuse.

Extrait de la lettre de Pauline Giguère, Québec.

Bonsoir,

Suite à notre conversation téléphonique au sujet des exercices à faire pour la paralysie de Bell j’ai de très bonnes nouvelles.

J’ai commencé à faire les exercices que vous m’avez suggérés 4 fois par jour suivi de 4 traitements d’acuponcture, après 2 traitements et les exercices la paralysie avait diminué de 50% et après les 4 traitements ma bouche a récupérée à 90% ainsi que mon oeil. Je me trouve très chanceuse d’avoir eu vos bons conseils , avoir des amies et un conjoint pour me supporter.

Tout le long j’ai été positive de guérir à 100% il me reste 10% à récupérer.

Un gros merci! 

Extrait d’une lettre de Françoise Bertrand, Mirabel (Québec).

J’ai 63 ans et j’ai été diagnostiquée Parkinson il y a presque deux ans. J’avais beaucoup de tremblements et de raideurs. Un ami qui a pris des cours avec vous m’a parlé de « stretching ». Il fait aussi du Parkinson et fait des étirements deux fois par jour à la demande de son neurologue. Il me dit que ça lui fait un grand bien.

Je fais donc mes étirements pratiquement tous les jours et j’ai vu un gros changement dès les premiers jours. Je suis maintenant capable de m’asseoir sur mes genoux, de toucher mes orteils, et je n’ai plus besoin de me tenir à une table pour me relever ni de me rouler pour sortir du lit. C’est de sentir l’énergie qui circule à nouveau dans mon corps qui me motive à continuer.

Extrait de la lettre de Ginette, Rawdon, QC.

Moi j’ai la polyarthrite rhumatoïde ça fait dix ans, c’est très douloureux et je prends beaucoup de médicaments.
Mon mari a lu l’article dans le journal de Rawdon il m’a dit ça serai bon pour toi. Il m’a payé le cours et en plus lui aussi est venu
Quelle bonne idée.
Cela fait maintenant 3 ans que j’en fais c’est vrai tout le bien fait du strech.
Un gros merci encore.

Extrait de la lettre de Martine Bollaerts, Belgique.

J’ai suivi vos cours à l’Atlantide deux années de suite. Pour mémoire, j’avais souffert de 2 attaques d’un cancer à la langue et les traitements de chimio et radiothérapie m’avaient beaucoup affaiblie et avaient attaqué et détruit une partie de mon système nerveux dans les mains, les avants-bras et les jambes. Grâce au stretching la polynévrite a presque totalement disparu dans les bras et les mains et a diminué de 70% dans les jambes.

Merci de votre courage et surtout de partager ce bienfait extraordinaire.

Je continue mon stretching tous les jours (15 min) et me sent moins bien lorsque je ne prends pas l’occasion de le faire.

Extrait de la lettre de Lyne-Marie Plourde, St-Jean-Chrysostome, QC

J’avais un mal de dos continuel que je n’ai plus, j’avais mal à la nuque et cela est terminé, je me sentais comme dans un pain et maintenant, je me sens libre de mes mouvements comme jamais. J’ai commencé ma saison de ski de fond il y a quatre semaines et à la suite de ma première excursion, je n’ai même pas ressenti de douleurs aux muscles chose que j’avais pendant deux à trois jours les années précédentes. Je trouve que j’ai déjà gagné beaucoup en souplesse à ma grande surprise. Je suis assidue aux exercices tous les jours et j’ai trouvé le moyen que cela s’inscrive dans ma routine de la journée sans que cela me demande trop d’efforts. Les résultats m’encourage fortement à ne pas lâcher!!!

Extrait de la lettre de Marie-Claire Rochon, Mont-Tremblant, QC

BONJOUR DOROTHÉE,

MON MARI ET MOI ÉTIONS DANS VOTRE GROUPE DU 30 JANVIER À TREMBLANT (LES SKIEURS) ET JE VEUX VOUS DIRE LES BIENFAITS QUE NOUS AVONS RETIRÉ DE VOTRE COURS. DEPUIS LE 30 JANVIER JE FAIS RELIGIEUSEMENT 30 MINUTES D’ÉTIREMENT TOUS LES MATINS AU LEVER. PIERRE NE LES FAIT PAS TOUS LES JOURS MAIS AU MOINS 4 À 5 FOIS SEMAINE. JE ME SENS EN GRANDE FORME ET JE PEUX VOUS DIRE QUE CELA A AMÉLIORÉ MON SKI – PLUS DE FLEXIBILITÉ AU NIVEAU DES HANCHES ET PAS DE STRESS AU NIVEAU DU COU ET DES ÉPAULES. JAMAIS JE N’AURAIS PENSÉ RETIRÉ AUTANT DE BIEN-ÊTRE DE VOS COURS!!.

MERCI ET CONTINUEZ LE BON TRAVAIL.

Extrait de la lettre de Diane Fay, Québec.

Suite à une chute dans la maison, je me suis complètement cassé le poignet gauche. Par la suite, je me suis retrouvé le poignet dans le plâtre pour une période de 2 mois. Après ces 2 mois, dans la semaine où le plâtre a été enlevé, j’avais débuté des cours de stretching avec Mme Lavoie. Cette dernière m’avait avisé qu’elle me donnerait des exercices spécialement conçus pour le poignet.
Quand le chirurgien orthopédique m’a donné un papier pour faire de la physiothérapie, je lui ai spécifié que je suivais présentement des cours de stretching. Le médecin m’a recommandé de faire les exercices de stretching en remplacement de la physiothérapie. Ces exercices ont donné de très bons résultats. Le poignet gauche est complètement rétabli et fonctionne aussi bien que l’autre poignet et ceci, après environ trois semaines. Quand je suis retourné voir le médecin pour un contrôle, le médecin a été épaté de voir les résultat.

Merci

Extrait de la lettre de Myriam Verlaet-Delflandre, Cours-Saint-Étienne, Belgique.

En avril 2001 je traînais derrière moi pas mal de petits problèmes de santé qui me gâchaient la vie : sinusite chronique, mal aux jambes dû à des varices qui me faisaient souffrir quand il faisait chaud, périarthrite de l’épaule gauche, séquelles rhumatismales de la maladie de Lyme contractée en été 2000.

Après votre conférence, je n’ai pas hésité une minute et me suis inscrite pour le stage qui commençait le lundi. Je ne pouvais pas m’asseoir sur les talons le lundi, mardi je descendais déjà un peu plus bas et mercredi, hourrah, j’y arrivais.

De plus, moi qui, depuis des années, suçais des granules et des tablettes homéopathiques contre la sinusite, je m’étais levée le matin du troisième jour de stage, sans devoir en prendre, car je n’avais pas mal à la tête.

Aujourd’hui je continue chaque jour à faire mes exercices : plus de sinusite, plus de périarthrite, plus de maux de jamges malgré les très fortes chaleurs de l’été.

Extrait de la lettre de F. Swinnen, Vellereille-les-B., Belgique.

Atteinte d’une sclérose en plaques, j’ai pu remarquer, après avoir suivi 5 séances de stretching, un bien être appréciable : j’éprouve plus de facilité à me lever le matin, j’ai retrouvé équilibre et stabilité lors de mes déplacements, j’arrive de nouveau à marcher sans déhanchement.

Extrait de la lettre de Claude St-Gelais, Mont-St-Hilaire, Québec.

Il y a 7 ans j’ai été diagnostiqué comme étant atteint de la sclérose en plaques. Depuis mes capacités physiques se sont graduellement détériorées. Présentement je conserve assez de mobilité pour marcher de courtes distances.

Depuis plus d’un an je fais quotidiennement les 15 exercices de stretching de votre programme. Je constate que ma souplesse s’est grandement améliorée. Je continue de progresser et la souplesse n’est pas le seul impact positif de votre programme.

Voici, donc, compte tenu de mon état de santé, les autres impacts :

Détente : les exercices me permettent surtout de me détendre et de trouver rapidement le sommeil le soir en me couchant ou carrément en pleine nuit pendant des périodes d’insomnie.

Réveil : certains matins mon corps est très rigide. Les exercices effectués à cette période de la journée me permettent de retrouver plus rapidement (environ 2 heures plus tôt) une certaine mobilité.

Mobilité : en général, je suis plus mobile car mon corps est plus flexible et plus souple.

Extrait de la lettre de Myriam Verlaet-Delflandre, Cours-Saint-Étienne, Belgique.

En avril 2001 je traînais derrière moi pas mal de petits problèmes de santé qui me gâchaient la vie : sinusite chronique, mal aux jambes dû à des varices qui me faisaient souffrir quand il faisait chaud, périarthrite de l’épaule gauche, séquelles rhumatismales de la maladie de Lyme contractée en été 2000.

Après votre conférence, je n’ai pas hésité une minute et me suis inscrite pour le stage qui commençait le lundi. Je ne pouvais pas m’asseoir sur les talons le lundi, mardi je descendais déjà un peu plus bas et mercredi, hourrah, j’y arrivais.

De plus, moi qui, depuis des années, suçais des granules et des tablettes homéopathiques contre la sinusite, je m’étais levée le matin du troisième jour de stage, sans devoir en prendre, car je n’avais pas mal à la tête.

Aujourd’hui je continue chaque jour à faire mes exercices : plus de sinusite, plus de périarthrite, plus de maux de jamges malgré les très fortes chaleurs de l’été.

Extrait de la lettre de Christian Ameye, Tilly, Belgique.

Je vous communique tout le bien-être que je ressens du stretching quotidien. Je le pratique en fait tous les soirs, chaque jour depuis le 17 mai, même dans l’avion vers le Chili.

Je suis affecté par une spondylolyse, soit un disque usé au niveau des lombaires et une vertèbre déplacée de 10 cm.
– Je peux à présent m’installer au volant de la voiture sans plus aucune gêne.
– Je n’ai plus de crampes violentes la nuit aux mollets.
– Je ne suis plus gêné par des tensions désagréables au bas du dos lors de rapports intimes.
– Je passe des soirées plus actives, la fatigue ne m’accablant plus comme dans le passé.
– Ma digestion du soir est bien meilleure.
– Il n’y a pratiquement plus aucune sensation dorsale douloureuse pendant la journée.
– De même au lit, mon sommeil est meilleur et sans tensions physiques.

Ayant envoyé une cassette à ma fille Valérie installée en Suisse, elle m’a dit toute sa joie du stretching après une seule séance. Elle souffre comme moi de spondylolyse et de gonflements au niveau du ventre. Elle n’était pas bien ce jeudi matin alors qu’elle souhaitait passer une soirée festive avec son mari. Mais cette seule séance lui permit d’inverser le cours de sa journée et elle nous appela deux fois pour dire toute sa joie…

Extrait de la lettre de Annie Collette, Montréal.

…depuis que j’ai suivi les cours de strectching avec vous en 2007, les
étirements sont devenus une pratique au quotidien. Je ne pourrais plus
m’en passer. À chaque matin, j’ai rendez-vous avec moi-même et bien
entendu mon tapis de yoga . Quel bonheur depuis!

Après une terrible tendinite qui m’a tout fait remettre en question, le strectching est apparu comme la solution pour poursuivre sainement
mon métier et mon quotidien. Ces exercices m’ont amené à m’intéresser au yoga qui, depuis, s’ajoute à ma routine avec des exercices complémentaires. J’ai l’impression de me délier, de vivre, de respirer à fond. Cette image négative du vieillissement a disparu, il est possible de cheminer dans la vie en santé et pleinement actif. Nous seuls pouvons faire une différence. Je remercie le ciel de vous avoir rencontrée.

Extrait d’une lettre de José Barbée, Wiers, Belgique.

Lors du premier e-mail que je vous ai envoyé, j’avais déjà observé un autre progrès, mais je ne vous en ai pas parlé à l’époque car je voulais être sûr du résultat à plus longue échéance.

Au début du mois de novembre j’ai constaté que ma tension artérielle baissait et se maintenait à des chiffres que je n’avais plus enregistré depuis longtemps.
Je possède un tensiomètre ce qui me permet de contrôler mes chiffres quand je le désire.

C’est en 1983 que j’ai été obligé de prendre un cachet tous les jours, j’avais au début de cette année 19 de maximum et 10,5 de minimum, avec un cachet de Motens 4mg ma tension est revenue à 13 / 8 pendant quelques années.
En 1992 j’ai dû passer à deux cachets le minimum était de nouveau à 9,5 parfois 10.

En août 2001 mes deux cachets ne suffisaient plus le cardiologue envisageait de me donner un autre médicament plus fort.

Début novembre 2001 elle était à 11,5 et 7 de minimum, en accord avec mon cardiologue je réduisais mon médicament à une prise par jour, et depuis cette date ma tension est bien stabilisée à +/- 13 / 8, ceci grâce au stretching que nous faisons tous les jours.

Je vous prie de signaler ce fait sur votre site Internet, je vous autorise même à donner mon adresse et téléphone* éventuellement pour convaincre les incrédules.

* Tél. : +32 69 77 38 51 / Mail : barbeej@swing.be

Extrait d’une autre lettre de José BARBEE, Wiers, Belgique.

Nous continuons tous les jours nos exercices ma femme et moi et nous en retirons le plus grand bien.

…je fonctionne depuis le début novembre avec un seul cachet au lieu de deux pour ma tension sans aucun problème. En plus j’ai eu pendant des années, chaque fois que je sortais au froid j’avais mes doigts qui devenaient tout blanc, les docteurs appellent cela la maladie de Raynaud, je n’ai plus jamais rien depuis le début mars.

Extrait de la lettre de Marie Watters, Québec.

Il y a environ 1 mois, j’ai découvert votre technique si simple sur le stretching. J’ai essayé déjà à 1 reprise de prendre des cours sur cette technique mais je préfère de loin votre approche simple, relaxante et centrée sur le senti de nos sensations corporelles.

Depuis presque 3 ans, je souffrais du syndrome du tunnel carpien avec des réveils fréquents la nuit parce que mes doigts étaient si engourdis que la sensation de picotement me tirait du sommeil. Je songeais sérieusement à consulter et pensait à l’opération que l’on m’affirmait pas toujours réussie et avec beaucoup de douleurs.

L’an passé je me suis blessée au dos en pelletant de la neige et j’ai consulté un chiro durant toute l’année 2004 pour ce problème. Pas ça en plus me disais-je !

A la fin de l’année, j’ai décidé d’adopter votre technique et de l’intégrer à mon quotidien. Comme dit votre conjoint Jacques, fini le chiro! Depuis 2 mois, je pratique votre technique pratiquement tous les jours et je n’ai plus aucune douleur aux poignets, mon sommeil s’est amélioré à 90 % et par conséquent, mon énergie aussi.

Je veux vous dire merci de nous avoir offert une solution si simple pour nous permettre de PROFITER COMPLETEMENT de la vie! Et que dire de la souplesse qui revient; c’est fantastique.

Lettre de Monique Harton, Sherbrooke, QC.

Bonjour Dorothée,

J’ai suivi une session avec vous en avril à Sherbrooke; groupe de 18:30; je suis l’une de celles qui s’entrainent depuis l’âge de 16 ans. Comme je suis plutôt disciplinée de nature pour ces choses, je pratique les exercices Réguliers et spécifiques tous les jours.

Je suis toujours étonnée des bénéfices qu’ils m’ont apportés et m’apportent toujours:

J’avais mal aux épaules; diminution rapide de la douleur; pas encore disparue car je dois malheureusement souvent lever des poids trop lourds. J’ai l’impression de me tenir plus droite; mes maux de dos ont disparu. Je dors mieux. Mes douleurs au cou et au trapèze ont pratiquement disparu. J’arrive à mieux étirer mes jambes lorsque je suis assise et que je fais les exercices d’étirement les jambes tendues. Ce n’est pas encore la panacée mais …ça bouge.

Je suis très fière de mes résultats; j’ai l’impression que tout circule mieux là dedans et surtout…surtout….j’ai pratiquement éliminé la consommation d’Advil…Yeah!

Extrait de la lettre de Françoise Charron, Québec.

Il n’y a pas que mes muscles et mes tendons qui vont mieux! Je m’offre le luxe de faire les 30 exercices tous les jours (ça prend une heure, mais le bénéfice est proportionnel) et j’ai le clair sentiment d’être plus joyeuse et d’avoir un élan qui me donne un second souffle. Je fais mes exercices vers 16 h, après ma journée de travail, et quand j’ai terminé, je me sens comme neuve. Vraiment, comme c’est la seule chose qui a changé dernièrement dans ma vie, cette bonne humeur et cet entrain, sans parler d’un meilleur sommeil et de la disparition complète des maux de tête, je les dois sûrement au stretching!

Je veux te remercier de m’avoir donné des moyens d’atteindre une autonomie encore plus grande au plan de ma santé. Grâce à toi, j’ai maintenant les moyens de me garder en forme sans que ça me coûte une fortune et sans dépendre de personne. 

L’exercice physique et les ulcères, Extrait de la chronique  » Vivez en santé, vivez heureux « , Le Journal de Montréal.

Une étude, publiée dans le Western Journal of Medicine, a montré que les hommes qui sont physiquement actifs présentent un risque nettement plus faible d’ulcères à l’estomac ou au duodénum par rapport aux hommes qui sont sédentaires. Les chercheurs impliqués dans cette recherche pensent que l’exercice physique aide à tonifier le système immunitaire, à diminuer le stress et à réduire la production de l’acide stomacal.

Parmi les nombreux avantages qu’on peut prêter à l’exercice physique, il faut donc maintenant ajouter la prévention de l’ulcère gastrique et duodénal.

Extrait de la lettre de Myriam Verlaet-Delflandre, Cours-Saint-Étienne, Belgique.

En avril 2001 je traînais derrière moi pas mal de petits problèmes de santé qui me gâchaient la vie : sinusite chronique, mal aux jambes dû à des varices qui me faisaient souffrir quand il faisait chaud, périarthrite de l’épaule gauche, séquelles rhumatismales de la maladie de Lyme contractée en été 2000.

Après votre conférence, je n’ai pas hésité une minute et me suis inscrite pour le stage qui commençait le lundi. Je ne pouvais pas m’asseoir sur les talons le lundi, mardi je descendais déjà un peu plus bas et mercredi, hourrah, j’y arrivais.

De plus, moi qui, depuis des années, suçais des granules et des tablettes homéopathiques contre la sinusite, je m’étais levée le matin du troisième jour de stage, sans devoir en prendre, car je n’avais pas mal à la tête.

Aujourd’hui je continue chaque jour à faire mes exercices : plus de sinusite, plus de périarthrite, plus de maux de jamges malgré les très fortes chaleurs de l’été.